Comptoir

Comment traiter les demandes de pièces des garages sans y passer la journée ?

Ce qui sature un comptoir, ce n'est presque jamais le volume de demandes : c'est leur éparpillement et leur incomplétude. Une demande arrive par téléphone, SMS, WhatsApp ou mail, sans le véhicule, sans la position, sans l'urgence — et le coût réel n'est pas de la traiter, mais de la relancer. Récupérer du temps consiste donc à agir en amont : capter toutes les demandes au même endroit, et faire en sorte qu'elles arrivent complètes.

Direction de la publication : Florian Précigout

Le vrai coût n'est pas la demande, c'est l'aller-retour

Une demande de pièce complète se traite vite. Une demande incomplète déclenche une chaîne : rappeler le garage, attendre qu'il retourne au véhicule, obtenir la photo, revérifier, reproposer. Entre-temps, trois autres demandes sont arrivées.

C'est la raison pour laquelle « embaucher au comptoir » soulage rarement autant qu'espéré : on ajoute de la capacité à un processus qui perd son temps ailleurs que dans le traitement.

Les quatre fuites d'un comptoir

L'éparpillement. Téléphone, SMS, WhatsApp perso, mail, comptoir physique. Aucune vue d'ensemble, rien de priorisable, et des demandes qui tombent entre deux canaux.

L'incomplétude. Le garage écrit comme il parle. Il manque la motorisation, la position, le côté, l'urgence — et personne ne le lui reproche : c'est au système de savoir quoi demander.

La double saisie. Ce qui a été compris dans la conversation est ressaisi dans l'ERP. Chaque ressaisie est une occasion d'erreur et un temps mort.

La perte de trace. Trois jours plus tard, personne ne sait ce qui a été promis, à quel prix, ni où en est la commande. C'est là que naissent les litiges.

Par quoi commencer, dans l'ordre

1. Un seul point d'entrée. Tant que les demandes arrivent sur cinq canaux, aucune amélioration n'est mesurable. Ramener le flux dans un endroit unique est le préalable à tout le reste.

2. Structurer à l'entrée, pas à la sortie. Une demande doit devenir véhicule + pièce + position + urgence dès sa réception. Ce qui n'est pas structuré à l'entrée sera payé en relances.

3. Supprimer la ressaisie. Ce qui a été compris doit partir vers le système de gestion sans être retapé.

4. Rendre la suite visible. Statut, réception, anomalie et litige doivent rester consultables sans rappeler qui que ce soit.

Ce que PartnAir prend en charge

PartnAir prolonge votre comptoir dans la messagerie de chaque garage partenaire — celle qu'il utilise déjà, sans rien lui faire installer ni apprendre. Une équipe d'agents comprend la demande (message, photo de plaque, voix, référence gravée), la structure, vérifie références, équivalences, prix et disponibilité sur vos sources catalogue, puis prépare le devis.

Votre équipe reprend la main aux décisions sensibles — c'est la règle, pas le repli : la marge, le geste commercial et la relation restent à vous. Le devis ou la commande part ensuite vers votre système de référence, selon la couverture de l'adaptateur et la recette convenue avec vous. Statut, réception, anomalie et litige restent visibles dans le cockpit.

Ce que PartnAir ne fait pas : remplacer votre ERP — prix, stocks et commandes restent gouvernés par vos outils.

FAQ

Faut-il que mes garages installent une application ?

Non. L'intérêt est précisément là : le garage écrit dans la messagerie qu'il utilise déjà, comme il parle. Rien à installer, personne à former à un nouvel outil.

Est-ce que ça remplace mon ERP ?

Non. Votre ERP reste le système de référence pour les prix, les stocks, les clients et les commandes. PartnAir est une couche d'exécution qui prolonge sa portée jusqu'à la conversation avec le garage.

Qui décide du prix et de la marge ?

Vous. Les décisions qui engagent la marge ou la relation repassent par votre équipe avant exécution, et les prix restent traçables.

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